De Bonaparte à Napoléon III
Soixante-dix ans de francs d’or et d’argent, frappés sous le même standard. Pour le pays de Grasse, deux dates comptent : mars 1815, quand Napoléon passe sur la route de Digne, et 1860, quand l’arrondissement de Grasse quitte le Var pour les nouvelles Alpes-Maritimes.
- Standard
- Franc germinal (1803)
- 1 franc argent
- 5 g à 900 ‰
- 20 francs or
- 6,45 g à 900 ‰
- Repère local
- Grasse, 2 mars 1815
Les fiches de cette période
| Pièce | Années | Titre | Métal fin |
|---|---|---|---|
| Monnaies des Cent-Jours (1815) | mars-juillet 1815 | — | — |
| 1/4, 1/2, 1 et 2 francs de Napoléon | an XI-1815 | 900 ‰ | 4,5 g |
| 20 francs or Napoléon III tête nue | 1853-1860 | 900 ‰ | 5,806 g |
| 20 francs or Napoléon III tête laurée | 1861-1870 | 900 ‰ | 5,806 g |
Les monnaies de Bonaparte et de Napoléon
Premier Consul, puis Empereur : le portrait change, la légende du revers passe de « République française » à « Empire français ». Les petites pièces d’argent de 1/4 à 2 francs suivent ce mouvement et se rencontrent plus souvent qu’on ne le croit. Les pièces divisionnaires en argent
Le printemps des Cent-Jours
Revenu de l’île d’Elbe, Napoléon remonte vers Paris par Grasse, Digne et Grenoble. De mars à juillet 1815, les ateliers reprennent son effigie. Distinguer une pièce des Cent-Jours
Napoléon III, tête nue puis laurée
Sous le Second Empire, le 20 francs or est frappé par dizaines de millions. Deux portraits se succèdent, sans couronne jusqu’en 1860, puis couronné de laurier. Chacun a sa fiche : tête nue, tête laurée.
Questions fréquentes
Une pièce datée 1815 est-elle forcément des Cent-Jours ?
Non. La même année, des pièces sont frappées au nom de Louis XVIII avant et après l’épisode. Le portrait et la légende permettent de trancher.